L’art d’écrire pour le Web

On ne lit pas les articles du web de la même manière que l’on peut lire un livre. De ce fait, l’écriture pour le web doit se montrer tout autant différente que celle sur papier. En plus de certaines règles qui se doivent d’être respectées, il faut écrire non seulement pour l’internaute, mais aussi pour les moteurs de recherche. Certains critères SEO interviennent, dont en voici une check-list :

  1. La pyramide inversée : On répond aux questions « qui ? », « quoi ? », « où ? », « quand ? », « comment ? ». Il faut toujours aller droit au but, en commençant par le plus important, pour terminer par le moins important. L’idée première doit être générale, les détails viendront ensuite.
  2. URL : Elle est créée avec des mots simples et précis. Faire de trop longues URL n’est pas bon. Les particules « de, du, le, la, au, aux, dans, pour, des ou autres » sont à éviter. Les URL doivent être courtes et pertinentes.
  3. Le titre : Très « choc », il sera explicite, et court. Les articles écrits ne doivent pas comporter le même titre, il ne faut pas non plus se servir du titre pour commencer son article. Chaque paragraphe sera différent les uns et des autres, et du titre.
  4. Les sous-titres (balises H2, H3, H4) : Ils peuvent arriver en complément du titre. Courts et clairs, ils seront créés à l’aide des balises heading (Hn).
  5. Corps du texte : Trop de longueur pour l’article ne donnera envie de le lire. Les internautes aiment le rapide, ne prenant pas toujours le temps de tout lire ou n’en ayant pas forcément le temps. Ils veulent trouver directement ce qu’ils cherchent, en un clic. De plus, il est essentiel d’aérer votre texte, d’où l’idée de créer des paragraphes, pour chacune de vos idées.
  6. La mise en forme : Les gras (= balises <strong>) sont principalement utilisés pour les mots-clés importants, qui rappellent le titre. Les italiques, quant à eux, serviront pour noter les mots « différents » du ton du texte (familier, étrangers), ou pour les citations.
  7. Les liens entre pages internes : Le rapport entre les pages doit être approprié. Il est donc indispensable que le mot-clé d’un lien d’une page renvoyant à une autre, se trouve aussi dans le titre de l’article. Ce mot-clé est considéré comme l’écho du titre, c’est-à-dire que tous les mots-clés doivent faire partie du même champ sémantique.
  8. Les médias (photographies, graphiques, Word/PDF, audio ou autres) : Pour les moteurs de recherche, ces derniers se doivent d’être constamment optimisés, en utilisant l’attribut ALT. Pour ce qui est des vidéos, les titres seront choisis en fonction du contenu, et resteront très précis, et explicites, ce qui servira aux médias. Pour le PDF, la page n’est ni plus ni moins qu’une page Web, et sera donc optimisée comme une simple page Web, celle que nous connaissons tous.
  9. Les liens externes : Sur votre site, rien ni personne ne vous empêche de mettre quelques liens vers des pages supplémentaire. Néanmoins, la place idéale pour ce lien, est au cœur du texte.
  10. Les tags : Etant des sous-catégories, 8 suffisent amplement. Certains sont ré-utilisés, d’autres seront des tags nouveaux. D’une manière ou d’une autre, il ne faut pas en citer trop.
  11. Le flux RSS/Atom : Google s’est doté de plusieurs sources pour trouver de nouvelles pages sur le Web. Les flux RSS/Atom sont donc une excellente source puisque, grâce à eux, Google peut indexer la page très rapidement. Il faut tout de même s’assurer que « robots.txt » ne bloque pas Googlebot, quant à la découverte des flux. Pour en être certain, un test d’accessibilité est réalisable sur Google Webmaster Tools.

 

Comme vous pouvez le constater, écrire pour le Web est tout un art. Par ces recommandations, et celles de l’article concernant les fautes d’orthographe, vous deviendrez un « pro » de l’écriture pour le Web.